You dwellers of random keywords, led by cobalt stem cells from Dr Benway, gazing at trip-hop and dark train surroundings, you've reached the station where Stéphane Roux once was. There's an hotel-motel, sequels, victims and pixels escalate in thousand unities. It's about nihilism and the lack of it inflitrated in my free online book, The not-being. Millions of pixels are some sort of visual blog that may be title The not-seeing, in the end. Welcome to Islam Inc.Vous, chasseurs de mots-clés aléatoires, attisés par l'odeur des cellules souches couleur cobalt du Dr Benway, écoutant du trip-hop sur les larges avenues, vous avez atteint la station où était Stéphane Roux. Il y a un hotel-motel, des restes, beaucoup de déchets et de victimes, des pixels et des mots par milliers. On parle nihilisme et son absence, ab sens, le non-être. Un journal visuel ou pas grand chose de plus de ce qui restera sur terre de lui. Bienvenu à Islam Inc.
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Avant l'Opera
2005-09-17
Avant l'Opera J'ai marché pendant des semaines dans la forêt. J'étais avec cette solitude qui me vas si bien et que je porte comme un enblème. Je voulais voir le temple de l'extérieur mais je suis entré suite à un abus de stupédiants. C'était un mauvais voyage avec un transport bas de gamme. J'en suis resorti violement. Je dois vous dire que je ne suis que nihiliste. La rupture est inévitable, je suis en voyage, je ne prends pas de passagers. Je suis dans le Jihad, je pose des bombes et je ne prends pas d'otages. Ma solitude est mon luxe. J'ai toujours ces crises d'angoisses et la situation avec elle me rends encore plus dépressif. Brian aurait fait du photoshop avec ses souvernirs, moi je vais oublier mais il y a ceux qui s'attachent à l'histoire et croient en déduire des privilèges qu'ils n'ont pas. Formater. La stupre était une façade, en fait cela me dégoutte. Avec mes frères plus orthodoxes que moi, je partage ce goût pour les héros seuls face à leur destin sans enveloppe charnelle visant à nuire à la puretée de leur chemin. J'ai pêché mais aujourd'hui je me confesse. Elle faisait déjà ses baggages que je lui disais que je partais. Le maître qui fait la météo fait bien les choses. J'ai resenti quelques instants cette sensation magique que l'on a à l'aube d'une guerre civile. Donne moi un flingue, j'en ferais bon usage. Hier je me disais qu'il avait fallu Giscard pour que la france bascule enfin dans la zone des régimes pré-démocratiques. De Gaulle était un fasciste et certains osent encore s'en réclamer. Donne moi un gun. Il y a quelques années je me demandais s'il fallait que je me fasse circoncir, maintenant je rêve à un suicide par castration. Il fait nuit si tôt, je me réveille si tard, je suis dans un cycle, je n'aime pas cela, pas envie de travailler, envie d'électrochocs et de St-Anne. Marie ou Marja, Lyla ou Hannah. Laisse pas trainer ta coke, je suis collé au mirroir, j'envie les trains, le nez sur les rails. Tony à l'étage avec des prostituées, moi je carbonise avec un gun, le transport dans la transaction. J'ai des fantasmes de solitude en sibérie du sud-est, seul avec mes cancers, à attendre des nouvelles de la révolution népalaise et de l'exvasion cubaine. On s'est amusés à crever des américains. donc en Sibérie, je n'y arrive pas, trop besoin de fummer, trop besoin de crack et de silicium. Je suis un chien de Babylone qui voudrais envoyer sa race au zoo. J'ai été raciste, j'ai fait le salut nazi, je m'en souviens à peine mais je préfère présumer ainsi. Allez voir ailleurs. ... Long temps, longtemps, pas écrit, mon mémoire de fin d'études et mon blog. J'ai courbé l'échine, je vais donner des cours, courrir après le temps dont je n'aurais que la moitié. Les barbus sont avec moi au conseil mais il n'y a pas de négociation apparente. Les mains propres, je domine la table psychiquement. J'ai rêvé qu'ils se séparent mais le matin est arrivé, c'est ce que prétends alors que mon someil chimique ne laisse pas de telles traces. Ils passent mes papiers, combien d'euros, combien de temps, pas assez de narco. Vegas plage, 40 ans plus tôt, hassan, saïd, ils n'ont rien compris que l'on en rit encore. Paris sur les bombes, les équipes au Népal, je dépose et j'emballe. Je suis devenu un expert de rien, 10 ans de vacances, plus de répis, moins de compassion, j'en connais seul la raison. J'ai perdu un peu sur le front des transformations, mais je connais le chemin, je dois publier plus de code, des portes d'entrée, des cannons de sorties, le maître dit parler, moins je fuis, moins je puis. Je paye en euros, quitte à crever, autant pour moi. Je vais aller à la station mais je ne prendrais pas le train. Europe, reviens. Transmettre autant que possible, laisser la maintenance ailleurs, ne plus en vouloir. Trop de sexe. Il faudra que je lui parle mais je n'en ai pas envie. Je porte encore ces deuils, c'est visible à l'oeil nu, je porte encore les cernes, de ces nuits. Il faudra en parler un jour, mais je n'aime réellement que pisser du code. J'ai fait des études de droit (mais cela me dégoute politiquement) et de documentation mais au fond, c'est l'informatique qui m'excite le plus. L'avantage du mi-temps c'est que l'on doit avoir l'impression d'être payé à ne rien faire. L'automne arrive et je vais être déprimé et désorienté à nouveau. Demain j'ai 33 ans et je n'ai pas encore commencé mon réel premier emploi. Ma race vas s'éteindre avec mon cancer. J'ai cassé du serveur, bourriné au possible, mes amis coréens et iraniens, tous le même jihad. A plusieurs c'est facile, on prends des otages, de la violence gratuite à la politique payante. Si c'est plus de 1000 alors ils en veulent un peu. Si c'est moins alors je ne resterai pas. Je ne m'aime moins que toi. Moitié d'un salaire peu correct aux dires d'experts, je suis assistant chef de projet. J'ai envie d'un diplome aussi en informatique. Il faut que double ping s'active et reste dans le vortex. Je ne suis qu'un pisseur de code. La carrence, j'ai oublié son nom, tout vas bien. J'ai fait un exemplaire de mon mémoire pour DV et un pour le docteur Benway. C'est moins de 1000 donc je ne resterais pas sauf changement de stratégie ou de tactique car je n'ai pas encore compris la différence. J'ai du mépris pour moi. Le grand lem progresse. Tu ne devrais rien en lire. J'ai compris comment on produit des binaires de perl mais mon réel focus est sur XSLT. Trop gros kiff. Je ne sais pas ce que je vais en garder mais j'attends l'Opera. Dans cette tour, cet imonde répis, ces sangles et ces pics, ses cendres et mes manies, j'avance à découvert sur l'esplanade violente, pas d'otages mais des victimes, je regrette tout.

The beat goes on and on but one question remains : :
Where am I ?

It's another fate, to conclude off the date,
The resistance of solitude, the wrong and the good.
Memories fade as the static elastic went spastic.
No good, no bueno, hustling myself.

Past the grace of the conjunction of tastes,
Junctions of the flesh, minimal windows of love,
There was a sign in the logs, and I wanted signals.
Brace yourself, mercy on demand. Shades.

Sunday, I'm not staring at the clock,
Mundane circumstances of the healing block,
I desire your being more than my tiny fare.
If the taste lasts, you let me go. Ever. Parted.

If there's fiction in my friction spell,
And the template of my temple remains,
There's a monolith I can tell, and use on the chains.
Be grave in that case. Collapse. Endure.

Nonetheless if be it, I'd rather enjoy the silence,
The rest of the peaceful soldier, the endgame,
The misfortune of the card, driving sane stances.
To heal might kill. Move on. Segments.

Judges jokes aside, if options off the fence reside,
The bliss of armageddon, my visions of dumbo's fate,
The axis you can't name, and the trade of the fabric.
Behold the one, unique. Long attractor.

Your boomerang of clay, at the pace of a slug,
Makes me wish and pray for something I can't cope with, the bug.
Morning came over from afar, and spores were magnetic. 
Who gave up ? Niñeto, the thief. Benway, the kiff ? I, the kiss.

I rang truce, I trowed the candle, I rejoice when relapsed. Simple.
In deed while alive, in still dreams of realization, I conquer and reckon.
This is the whisper. This is the voice to sing along. This is now.
The tormentor's bar has come to a closure. I'll be fine until then.

Sharp as your concept is, from the hoods of Bellinzona,
Through the tides of Ullapool, I remember the pace. 
In the echoes of Berwick the rhythm was with me.
The beat goes on. Endless. Inside.

When white is not enough, as the blank void attracts,
The obvious accretion of psychic delusions ends.
As naked goes the blade, the fear of flying strikes.
Addiction to dirt stones. Hardcore. Mental.

Gauges from the cyclic illusion of tears space,
We enter a zone of cryptic role playing habits.
Justice animates soul delivers, the rest is history.
I blame the ink. Partial. Unwilling to spare me.

Earlier, passenger to the sight of unused hues,
It trigger my fear with delays and frequencies.
Sea of sand, sky of remorse : I aim at the horizon.
There's no cheating. Division. Complex.

That's sums of it up so far, but the remains of the other side are there,
Patiently waiting in the shadows, as the eggs of civilians in Babylon.
As a shot of substance, in the acid room of us. Deprecated.
I resign to commit the delta. I refuse the punishment.

When doctors fight the disease, I dig the mine for metal,
As for the spice is strong, so that it awakes you at night.
Bring the noise, fill the shelter, feed the creature.
Process the flesh. Make it deviant. Breathless.

Here we are, in the room of seven seals, between the blue walls.
Reverb is calculated to match, but the attachment is sadly real.
Above the christ i used to be, lies a sinister gradient operator.
He decides who to free and how to blame. Uncertainty.

World of her, words of slipping pages in the wind. Terrace.
Long before ashes of logs, I had to figure out the curves.
Instantly I fire the right path, between the arms in the valley.
So low goes the quest, undecipherable as it seems, I went with the lyrics.

Coast to coast, host to post, he knew the trade of her game.
The letter arrived lately. I forgot the address and the name blurs.
Then, in a fashion of defiance, in a storm of dust, kingdom came.
It becomes obvious by now that it's a moth case. No losers. Even. Odds.

As the eunuch I impersonate there, chances are you'll dismiss and and pass me by.
That's when the sex turns true. That's when there's no money left for the taxi.
That's today and now, on the same cosmos. Naked. Silent. Honest.
She spells the alphabet on a string of DNA. There no hiding. Facade. Closure.

"Answer the flowers I laid on the carpet", replied the inner voice.
You assume too much and presume telepathy. I'm used to the scent.
We've been there, the storm strikes so loud, I can't here the rain.
That's the ecstasy of the situation. Nothing to do. Static station sound.
 
Oh, I miss you as the bird outside it's cage is free. Silver frequencies. Stripes.
Tease the gospel chord, strum the lines of magnitude. Again, and again.
If sail away in the meantime, I drift again from the bench at the belvedere.
In the interstices between the shifts, the unions trade latency for hope.

I remember ages of slept decay, of endless tribulations amongst the said and the told.
I deny. I bet on the wrong horses and poorly choose the color of my shirt. That's me.
Then again it's part of the process to handle and to cope with. Straight.
Don't pretend to escalate and be able to handle or you don't know me. And yourself.

That's the view of the sky over the dream, the pleasant dialogue of the deaf.
Paint it in a different color if you care. Come clean. Alone. The act forward.
The treat of the players before the cost of sweat. That's the aimless paradigm.
I have my load of questions and my greed to share is tense but restricted.