You dwellers of random keywords, led by cobalt stem cells from Dr Benway, gazing at trip-hop and dark train surroundings, you've reached the station where Stéphane Roux once was. There's an hotel-motel, sequels, victims and pixels escalate in thousand unities. It's about nihilism and the lack of it inflitrated in my free online book, The not-being. Millions of pixels are some sort of visual blog that may be title The not-seeing, in the end. Welcome to Islam Inc.Vous, chasseurs de mots-clés aléatoires, attisés par l'odeur des cellules souches couleur cobalt du Dr Benway, écoutant du trip-hop sur les larges avenues, vous avez atteint la station où était Stéphane Roux. Il y a un hotel-motel, des restes, beaucoup de déchets et de victimes, des pixels et des mots par milliers. On parle nihilisme et son absence, ab sens, le non-être. Un journal visuel ou pas grand chose de plus de ce qui restera sur terre de lui. Bienvenu à Islam Inc.
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bureaux
2004-03-15
J'y ai mis tout mon savoir-faire, puis je suis allé sur Sciences Po pour me renseigner sur l'enseignement. Voir plus grand. Entre la manutention et les dossiers électroniques, je rentre à la maison pour dormir. En type du Maroc dont le nom de famille est Habett est entré en contact avec moi. Toujours ces obessions à propos de la fille de l'autre étage et ces drôles de rêves à propos d'un éventuel contrat. Nom de code, Marie. On va jouer les prolongations mais je n'en suis pas sûr. Je pense à mes vacances. Elections, bureau, tôt et tard. Someil. J'attends toujours mes allocations. Du sang trés douloureux, comme si cela ne suffisait pas. Beaucoup de nouvelles images. Comme suspendu, la grande évasion, t'attendre pour m'emporter. Dallas à la télévision. La grande aventure. Complice subliminal. Changer d'identité. Les éléctions, beaucoup de papiers à recycler, moins de someil. Mission remplie. Payer pour être payé. Elle était malade ce lundi. Plus tard, après un arrêt maladie j'ai compris qu'il n'en était rien. Un rêve dans mon bain à bulles. J'en ai maintenant marre de jouer au stagiaire et j'ai envie d'en finir mais il me reste plus de deux mois à tenir. Dire que je vais rater le Tour de France. Je ne vais pas faire les éléctions européennes, trop fatigeant. Première éléction que je vais manquer. Ces soirées électorales sont comme du porno pour moi. En plus avec mes allocations, tout revenu supplémentaire est autant de moins que je toucherais l'année suivante. Et puis j'ai aussi la carte émeraude. Marie ne sera pas pour moi. Sciences Po non plus. Je travaille dur mon dossier pour le CNAM avec peut être une lettre de recomandation d'un maître en bonus. Je suis un peu moins déprimé et l'euro commence. Il va falloir changer aussi le PC, septembre. Les éléctions européennes, vote socialiste puis repos. J'ai opéré la transition des claviers et cela se passe mieux que prévu même si j'ai encore certains vieux réflexes, notamment avec les accents. J'essaye de réécrire certains bindings mais c'est plus complexe qu'il n'y paraît et en plus mon système me prends maintenant partiellement pour un français ce qui est plutôt embarrassant. Mon snooker progresse toujours avec des chiffres truqués mais les rétros ne viennent toujours pas. Je vais mourrir seul. Mon Iyonix a eut quelques difficultés avec la panne de courant mais il va bien et me fait très plaisir. Le bureau est très chaud et mes chemises en prennent un coup. Je lurke sur frsf. Le retour de Ping Ping est toujours en attente, pas de nouvelles. Beth soutient sa thèse et je réalise que je ne ferais jamais la mienne sur la liberté de circulation sur les autoroutes de l'information. Si je suis seul l'an prochain je ne vois pas comment je ne le resterai pas. J'ai récupéré ma virginité par prescription. J'ai du écrire avec un stylo mon dossier pour le CNAM l'an prochain. Grosses douleurs. J'ai du m'y reprendre à plusieurs fois. Incohérence frontale. S'il n'a pas de mention alors c'est vraiment du gachis mais ce n'est qu'un petit conservateur assez naze. J'irai en enfer seul. Le prochain épisode sera décisif. Je compte les semaines. Trop long. Vacances. Trop de café. Induction. Je ne reviendrai pas. Plus qu'un mois. Certaines ont de doutes. Je les comprends de mieux en mieux. Une autre Marie a soutenu. Je n'arrive même plus à le faire tout seul. Mon dossier est parti en tant que lettre à la poste. Il n'en reste pas plus que l'an passé. Je me sens sal. Demain je vois un grand maître. Dimanche. Si tel est ton discours, alors je partirais. Je fume moins mais toujours trop. Unités horraires plus les repas. Dormir et glander. Arianne. Une similaire en stage, situation parfaite. Quelques semaines. Le sud est mon horizon et mon pêché. Manquer de travail et avoir des témoins. Je passe plus à gauche mais je distingue mal les mal les personnes. J'ai plus dee regrets que je n'ose le dire. J'ai 31 ans et les dés son pippés. Demain.

The beat goes on and on but one question remains : :
Where am I ?

It's another fate, to conclude off the date,
The resistance of solitude, the wrong and the good.
Memories fade as the static elastic went spastic.
No good, no bueno, hustling myself.

Past the grace of the conjunction of tastes,
Junctions of the flesh, minimal windows of love,
There was a sign in the logs, and I wanted signals.
Brace yourself, mercy on demand. Shades.

Sunday, I'm not staring at the clock,
Mundane circumstances of the healing block,
I desire your being more than my tiny fare.
If the taste lasts, you let me go. Ever. Parted.

If there's fiction in my friction spell,
And the template of my temple remains,
There's a monolith I can tell, and use on the chains.
Be grave in that case. Collapse. Endure.

Nonetheless if be it, I'd rather enjoy the silence,
The rest of the peaceful soldier, the endgame,
The misfortune of the card, driving sane stances.
To heal might kill. Move on. Segments.

Judges jokes aside, if options off the fence reside,
The bliss of armageddon, my visions of dumbo's fate,
The axis you can't name, and the trade of the fabric.
Behold the one, unique. Long attractor.

Your boomerang of clay, at the pace of a slug,
Makes me wish and pray for something I can't cope with, the bug.
Morning came over from afar, and spores were magnetic. 
Who gave up ? Niñeto, the thief. Benway, the kiff ? I, the kiss.

I rang truce, I trowed the candle, I rejoice when relapsed. Simple.
In deed while alive, in still dreams of realization, I conquer and reckon.
This is the whisper. This is the voice to sing along. This is now.
The tormentor's bar has come to a closure. I'll be fine until then.

Sharp as your concept is, from the hoods of Bellinzona,
Through the tides of Ullapool, I remember the pace. 
In the echoes of Berwick the rhythm was with me.
The beat goes on. Endless. Inside.

When white is not enough, as the blank void attracts,
The obvious accretion of psychic delusions ends.
As naked goes the blade, the fear of flying strikes.
Addiction to dirt stones. Hardcore. Mental.

Gauges from the cyclic illusion of tears space,
We enter a zone of cryptic role playing habits.
Justice animates soul delivers, the rest is history.
I blame the ink. Partial. Unwilling to spare me.

Earlier, passenger to the sight of unused hues,
It trigger my fear with delays and frequencies.
Sea of sand, sky of remorse : I aim at the horizon.
There's no cheating. Division. Complex.

That's sums of it up so far, but the remains of the other side are there,
Patiently waiting in the shadows, as the eggs of civilians in Babylon.
As a shot of substance, in the acid room of us. Deprecated.
I resign to commit the delta. I refuse the punishment.

When doctors fight the disease, I dig the mine for metal,
As for the spice is strong, so that it awakes you at night.
Bring the noise, fill the shelter, feed the creature.
Process the flesh. Make it deviant. Breathless.

Here we are, in the room of seven seals, between the blue walls.
Reverb is calculated to match, but the attachment is sadly real.
Above the christ i used to be, lies a sinister gradient operator.
He decides who to free and how to blame. Uncertainty.

World of her, words of slipping pages in the wind. Terrace.
Long before ashes of logs, I had to figure out the curves.
Instantly I fire the right path, between the arms in the valley.
So low goes the quest, undecipherable as it seems, I went with the lyrics.

Coast to coast, host to post, he knew the trade of her game.
The letter arrived lately. I forgot the address and the name blurs.
Then, in a fashion of defiance, in a storm of dust, kingdom came.
It becomes obvious by now that it's a moth case. No losers. Even. Odds.

As the eunuch I impersonate there, chances are you'll dismiss and and pass me by.
That's when the sex turns true. That's when there's no money left for the taxi.
That's today and now, on the same cosmos. Naked. Silent. Honest.
She spells the alphabet on a string of DNA. There no hiding. Facade. Closure.

"Answer the flowers I laid on the carpet", replied the inner voice.
You assume too much and presume telepathy. I'm used to the scent.
We've been there, the storm strikes so loud, I can't here the rain.
That's the ecstasy of the situation. Nothing to do. Static station sound.
 
Oh, I miss you as the bird outside it's cage is free. Silver frequencies. Stripes.
Tease the gospel chord, strum the lines of magnitude. Again, and again.
If sail away in the meantime, I drift again from the bench at the belvedere.
In the interstices between the shifts, the unions trade latency for hope.

I remember ages of slept decay, of endless tribulations amongst the said and the told.
I deny. I bet on the wrong horses and poorly choose the color of my shirt. That's me.
Then again it's part of the process to handle and to cope with. Straight.
Don't pretend to escalate and be able to handle or you don't know me. And yourself.

That's the view of the sky over the dream, the pleasant dialogue of the deaf.
Paint it in a different color if you care. Come clean. Alone. The act forward.
The treat of the players before the cost of sweat. That's the aimless paradigm.
I have my load of questions and my greed to share is tense but restricted.